MHR Garden Exhibition 3 - La Ville
Vernissage sur invitation
le vendredi 09 Octobre à partir de 18H00
Avec une page musicale du groupe 203
Ouverture au public les samedi 10 et dimanche 11 Octobre 2026 de 14h00 à 19h00
Exposants :
GASPI
PIERRE MEY
ANNE FOURCADE-JOURDAIN
FREDERIC JOURDAIN
ROBIN LAFFARGUE
GERARD BOGO
MICHEL ESCALUP
LUDMILA TERNANO
CAROLINE TIREFORT
FABIENNE FEREC
LUNA GRUN FEREC
MENGALL HR
Dans le cadre de l’exposition, Mengall HR propose une série de 90 dessins provenant d’un carnet intitulé « Toulouse, cette ville ma belle inconnue ».
Un ouvrage d’art regroupant ce travail sera présenté en avant-première lors de cet évènement.
Avec la participation de :

Dans le vacarme de la ville, 203 apporte une parenthèse de douceur et de rythme.
Entre compositions originales et reprises réinventées, le duo de chanteuses colore et transforme le bruit urbain en harmonies chaleureuses.
Préparez-vous à entrer dans un univers ou le partage et la bonne humeur font la loi !
203 SUZIE & CLEM

Dans le vacarme de la ville, 203 apporte une parenthèse de douceur et de rythme.
Entre compositions originales et reprises réinventées, le duo de chanteuses colore et transforme le bruit urbain en harmonies chaleureuses.
Préparez-vous à entrer dans un univers ou le partage et la bonne humeur font la loi !
203 SUZIE & CLEM

NE S’USE QUE SI L’ON CENSURE
Questionnement contemporain,
pour deux, pour trois.
Sur un fond qui s’abîme et une forme en abyme.
+quelques dessins de villes.
PIERRE MEY

NE S’USE QUE SI L’ON CENSURE
Questionnement contemporain,
pour deux, pour trois.
Sur un fond qui s’abîme et une forme en abyme.
+quelques dessins de villes.
PIERRE MEY

ÉCLOSION
La ville rassemble des vies, des cultures et des parcours différents.
ÉCLOSION évoque ce qui, au-delà de ces différences, nous relie.
Deux figures féminines se répondent autour d’une même idée : la maternité comme expérience universelle, au-delà des origines, des cultures et des statuts sociaux.
Au centre, une fleur éclot comme un symbole de naissance, de transmission et de vie, à l’image d’une ville qui se renouvelle sans cesse.
GÉRARD BOGO & ROBIN LAFFARGUE

ÉCLOSION
La ville rassemble des vies, des cultures et des parcours différents.
ÉCLOSION évoque ce qui, au-delà de ces différences, nous relie.
Deux figures féminines se répondent autour d’une même idée : la maternité comme expérience universelle, au-delà des origines, des cultures et des statuts sociaux.
Au centre, une fleur éclot comme un symbole de naissance, de transmission et de vie, à l’image d’une ville qui se renouvelle sans cesse.
GÉRARD BOGO & ROBIN LAFFARGUE

La Grande-Motte
Terrain de jeu sérieux
Grand ensemble blanc
Formes rondes
Stores et balcons en couleur
A l’ombre des grands pins La forme d’une ville
Balnéaire.
Anne FOURCADE-JOURDAIN
13 sept. 2026

La Grande-Motte
Terrain de jeu sérieux
Grand ensemble blanc
Formes rondes
Stores et balcons en couleur
A l’ombre des grands pins La forme d’une ville
Balnéaire.
Anne FOURCADE-JOURDAIN
13 sept. 2026

La ville est pleine de gens
La ville est pleine de méchants
La ville est pleine de bruit
La ville est pleine de cris
Mais qu’est-ce que ça peut faire
Il n’y a que la ville pour me plaire
Oh ! qu’est-ce que ça peut faire
Juste la ville
Daniel Darc, La ville, 1989.
FRÉDERIC JOURDAIN

La ville est pleine de gens
La ville est pleine de méchants
La ville est pleine de bruit
La ville est pleine de cris
Mais qu’est-ce que ça peut faire
Il n’y a que la ville pour me plaire
Oh ! qu’est-ce que ça peut faire
Juste la ville
Daniel Darc, La ville, 1989.
FRÉDERIC JOURDAIN

La ville, pour moi, c’est un organisme.
J’observe son agitation, sa tranquillité, les gestes dans différentes situations, l’atmosphère spécifique du matin par rapport au soir.
LUDMILA TERNANO

La ville, pour moi, c’est un organisme.
J’observe son agitation, sa tranquillité, les gestes dans différentes situations, l’atmosphère spécifique du matin par rapport au soir.
LUDMILA TERNANO

Rien à dire avant ou
après ce sera au
présent
GASPI

Rien à dire avant ou
après ce sera au
présent
GASPI

« Présence récurrente des confidences de Mado, 100 ans passés, et de Rosa, quinquagénaire célibataire, la ville accompagne ces planches de mon roman graphique. »
CAROLINE TIREFORT

« Présence récurrente des confidences de Mado, 100 ans passés, et de Rosa, quinquagénaire célibataire, la ville accompagne ces planches de mon roman graphique. »
CAROLINE TIREFORT

Rien ne se perd, tout se transforme.
Il en est ainsi pour le métal que je récupère et façonne selon mon regard créatif du moment.
MICHEL E.

Rien ne se perd, tout se transforme.
Il en est ainsi pour le métal que je récupère et façonne selon mon regard créatif du moment.
MICHEL E.

REFUGE
Exposition d’illustrations.
Elles venaient d’un temps où l’on croyait encore au merveilleux, forêts profondes, sources vives, pierres millénaires. Et puis la ville a grandi, centimètre après centimètre, recouvrant leurs royaumes de bitume et de verre. Face à cette avancée, les créatures du folklore français ont dû choisir : s’adapter avec malice, ou résister dans la fragilité de ce qu’il reste.
À travers cinq figures, entre rire et silence, REFUGE raconte ces stratégies de survie. Jusqu’à l’Ankou, qui lui, n’a jamais eu besoin de se cacher. Il nous suit depuis toujours, hier comme demain.
À l’aquarelle et à l’encre, cette série interroge ce que la ville transforme, ce qu’elle efface, et ce qui envers et contre tout continue de vivre.
LUNA GRÜN-FÉREC

REFUGE
Exposition d’illustrations.
Elles venaient d’un temps où l’on croyait encore au merveilleux, forêts profondes, sources vives, pierres millénaires. Et puis la ville a grandi, centimètre après centimètre, recouvrant leurs royaumes de bitume et de verre. Face à cette avancée, les créatures du folklore français ont dû choisir : s’adapter avec malice, ou résister dans la fragilité de ce qu’il reste.
À travers cinq figures, entre rire et silence, REFUGE raconte ces stratégies de survie. Jusqu’à l’Ankou, qui lui, n’a jamais eu besoin de se cacher. Il nous suit depuis toujours, hier comme demain.
À l’aquarelle et à l’encre, cette série interroge ce que la ville transforme, ce qu’elle efface, et ce qui envers et contre tout continue de vivre.
LUNA GRÜN-FÉREC

PALIMPSESTE URBAIN
Paris se construit comme un palimpseste, une matière vivante, un espace bâti en perpétuelle mutation où les traces du temps se superposent et se transforment.
Dans les reflets surgissent des présences humaines.
Les corps se fragmentent et se confondent au décor urbain. Un dialogue sensuel entre les espaces, les temporalités et les réalités. Ici l’humain devient trace, mémoire, inscrit dans une ville qui semble lui survivre.
La photographie révèle un espace créatif instable, entre présence et effacement, apparition et disparition. Palimpseste urbain, explore la ville et l’humain qui réécrivent sans cesse leurs connexions.
FABIENNE FEREC

PALIMPSESTE URBAIN
Paris se construit comme un palimpseste, une matière vivante, un espace bâti en perpétuelle mutation où les traces du temps se superposent et se transforment.
Dans les reflets surgissent des présences humaines.
Les corps se fragmentent et se confondent au décor urbain. Un dialogue sensuel entre les espaces, les temporalités et les réalités. Ici l’humain devient trace, mémoire, inscrit dans une ville qui semble lui survivre.
La photographie révèle un espace créatif instable, entre présence et effacement, apparition et disparition. Palimpseste urbain, explore la ville et l’humain qui réécrivent sans cesse leurs connexions.
FABIENNE FEREC

CETTE VILLE, MA BELLE INCONNUE
À coup de scooter Mengall HR parcourt la cité. Il se pose au coin d’un boulevard, aux pieds d’une sculpture dans un jardin, en bord de Garonne… Ces dessins sont réalisés de façon instinctive, furtive. L’artiste s’est mis en tête de croquer le tableau en trois à cinq minutes pour aller à l’essentiel.
Les études ne sont pas retouchées, seule la couleur y est apposée de retour à l’atelier. C’est un hommage à Toulouse, cette ville, cette belle inconnue au travers de ce carnet de voyage immobile.
MENGALL HR

CETTE VILLE, MA BELLE INCONNUE
À coup de scooter Mengall HR parcourt la cité. Il se pose au coin d’un boulevard, aux pieds d’une sculpture dans un jardin, en bord de Garonne… Ces dessins sont réalisés de façon instinctive, furtive. L’artiste s’est mis en tête de croquer le tableau en trois à cinq minutes pour aller à l’essentiel.
Les études ne sont pas retouchées, seule la couleur y est apposée de retour à l’atelier. C’est un hommage à Toulouse, cette ville, cette belle inconnue au travers de ce carnet de voyage immobile.
MENGALL HR

